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La réalité virtuelle au service des voitures sans chauffeur
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La réalité virtuelle au service des voitures sans chauffeur

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Alors que les ordinateurs qui régissent les futures voitures sans chauffeurs continuent d’absorber des informations de la vie réelle, à l’instar des routes, des virages, des panneaux de signalisation, des accidents de la route, certains ingénieurs pensent que les voitures auraient d’autant plus d’avantages à apprendre des erreurs en réalité virtuelle plutôt que dans la vie réelle.

Des entreprises comme Toyota, Uber et Waymo ont longuement discuté de la façon dont elles testent les voitures autonomes dans les rues de Mountain View, en Californie. Cependant, ce que l’on sait moins, c’est qu’elles testent également ces voitures à l’aide de simulations informatiques se déroulant dans ces mêmes villes. Les voitures virtuelles, équipées des mêmes logiciels que leurs consoeurs réelles, passent des milliers d’heures à rouler dans leur monde « digital ».

Les voitures sans chauffeur pourraient bénéficier d’un meilleur entraînement grâce à des simulations dans un monde digital plutôt que dans un monde réel. 

Il vous faut imaginer une façon d’identifier des défauts opérationnels sans avoir à mettre la vie de personnes réelles en danger. Si une voiture commet une erreur dans une simulation en réalité virtuelle, il est aisé pour les ingénieurs de faire des tests en temps réel, d’arrêter la simulation, de l’accélerer et de la ralentir.

Les ingénieurs chargés de recherche développent également des méthodes qui permettraient à ces voitures d’apprendre de nouveaux comportements à partir de ces simulations, rassemblant des compétences beaucoup plus rapidement qu’auraient pu le faire des développeurs avec des lignes de code. Car la vitesse est importante lorsqu’il s’agit de développer ces technologies de voitures sans chauffeur. En effet, plusieurs acteurs majeurs sont en compétition et tout le monde se demande qui sera la premier à démocratiser ces voitures du futur.  Certains parient sur les acteurs traditionnels, à l’instar de Toyota ou de Ford alors que d’auteres préfèrent miser sur les acteurs de la Tech comme Google ou Uber.