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De la réalité virtuelle à la galerie Tate Modern
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De la réalité virtuelle à la galerie Tate Modern

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La réalité virtuelle et l’art ont le vent en poupe. Cette association, bien qu’incongrue, peut donner naissance à de merveilleux projets. On se souvient notamment d’un projet qui offrait la possibilité de visiter des galeries d’art en réalité virtuelle. Également, la possibilité de composer et de créer à plusieurs dans un élan artistique grâce à cette nouvelle technologie. Enfin, des projets plus insolites et spécifiques, à l’instar de SkinMotion qui cette fois utilise la réalité augmentée pour donner une nouvelle dimension aux tatouages corporels ou encore cette fresque peinte à Orlando, associée à de la réalité augmentée pour transmettre les témoignages des victimes de la fusillade. Aujourd’hui, c’est la célèbre galerie Tate Modern de Londres qui commence son épopée avec la réalité virtuelle. Et c’est HTC qui est au commande de la transition technologique de la galerie. Le fabriquant du HTC Vive a en effet annoncé qu’ils allaient donner un peu plus de « dimension » aux oeuvres du peintre et sculpteur Amedeo Clemente Modigliani.

Les oeuvres de Modigliani en réalité virtuelle à la galerie Tate Modern grâce à une collaboration avec le géant Taïwanais HTC! 

L’entreprise asiatique a en effet annoncé que cette nouvelle exposition en réalité virtuelle serait basée sur des éléments du début du vingtième siècle à Paris et qu’elle inclurait de nouvelles recherches avant de redonner des éléments de contexte sur la vie de l’artiste et de ses oeuvres.

HTC n’a pas vraiment donné de détails quant aux spécificités du projet. On sait cependant que ce dernier permettra de donner « une perspective fraiche sur la vie et les influences de Modigliani » et sur les quartiers de Paris qui ont inspiré d’autres artistes, à l’instar de Pablo Picasso et Juan Gris.

C’est la première fois que le Tate Modern utilisera la réalité virtuelle. L’une des intentions du musée était de notamment offrir une connection particulière à la ville de Paris et aux images qu’elle renvoie. Une façon de se racheter après le Brexit?