Home News Lorsque le Cameroun se met à l’heure de la réalité virtuelle
Lorsque le Cameroun se met à l’heure de la réalité virtuelle
0

Lorsque le Cameroun se met à l’heure de la réalité virtuelle

0

La réalité virtuelle se démocratise de plus en plus et touche toutes les catégories de la population. Jugée trop complexe et pas assez aboutie, elle a longtemps été négligée par les populations non-technophiles. Puis sont sortis les casques VR Oculus Rift et HTC Vive aux pris exorbitants. La réalité virtuelle est devenue une technologie dont l’accès était réservé à ceux qui avaient des capitaux pour pouvoir l’utiliser. Maintenant, les casques VR sont plus nombreux sur le marché et les prix ont baissé. La technologie est plus travaillée et l’effet d’immersion est parfois bien réel, ce qui fait qu’il est devenu beaucoup plus rentable d’acheter un casque pour s’offrir quelques expériences de réalité virtuelle. Aujourd’hui, c’est au Cameroun que la réalité virtuelle est arrivée. C’est l’entrepreneur Tony Smith qui a présenté une application VR lors d’une rencontre à Douala.

« Réalité virtuelle » : la première startup VR du Cameroun par l’entrepreneur Tony Smith. 

La startup de Tony Smith vise à pousser les jeunes à entreprendre dans la réalité virtuelle. Un premier souffle de cette technologie novatrice en Afrique Centrale donc ! Tony croit au potentiel de la réalité virtuelle et souhaite que son continent commence à en saisir toutes les potentialités. Il a notamment expliqué, lors du meetup, toutes les possibilités qu’offrait la réalité virtuelle: des applications au marketing aux expériences de jeux vidéos en passant par la visualisation de showrooms en 360 degrés, les opportunités sont multiples!

Tony Smith souhaite faire connaître la réalité virtuelle aux africains et l’intégrer dans les programmes scolaires des jeunes camerounais. Il aimerait que son pays devienne un leader de la réalité virtuelle et il s’impose ainsi comme l’un des pionniers de cette technologie dans son pays. Il souhaiterait que cette démarche s’accompagne d’une digitalisation de l’information et des manuels scolaires que l’on trouve sur les bancs de l’école. On souhaite une belle réussite à Tony dans ce beau défi qu’il lance à l’Afrique !